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17.01.2010

Inspiré de Vigny, pour les Impromptus

Te souviens-tu mon amour de nos jours de feu.
Quand s'unissaient nos âmes en nos corps trop fiévreux,
Il n'eut été de lame qui puisse séparer.

Ardentes étaient nos nuits illuminant nos jours.
Quand chacun de nos huis de désirs étaient lourds,
Nous retrouvions l'esprit les humeurs épuisées.

Il n'était pas de temps, de lieu inadéquat.
Quand nous étreignions tant, jusque dans la rue Watt,
Nous avions plus souvent le ciel pour seul drapé.

Si le soleil dardait alors tous ses rayons,
Quand des ombres coupait du plafond de coton,
les nuages couraient sur la lune enflammée.

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Pour les Impromptus Littéraires : lancement de thème, toutes les contributions.

11:30 Écrit par Gee Mee dans Jeux d'écriture | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : impromptus littéraires | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Commentaires

Ah oui l'effet est ... surprenant.

Écrit par : Bougrenette | 19.01.2010

Répondre à ce commentaire

Pas désagréable j'espère ?
Il est souvent utile de lire la consigne, le lancement de thème, pour comprendre le contexte

Écrit par : Gee Mee | 20.01.2010

Ah je n'avais pas vu ce billet antérieur à ton annonce de cette nouvelle rubrique...
Ton poème est parfait pour mon concours de billets d'amour (à venir) !

Écrit par : See Mee | 19.01.2010

Répondre à ce commentaire

Un festival, des rencontres... Pourquoi pas. Mais une compèt' ?

Écrit par : Gee Mee | 20.01.2010

Les commentaires sont fermés.